
Comme tout traitement médical, il existe des contre-indications à l'utilisation de telle ou telle technique dentaire.
- Implants dentaires
Toute maladie générale systémique non contrôlée peut être une contre-indication à la chirurgie implantaire. Le chirurgien dentaire se mettra alors en contact avec l'équipe médicale du patient.
A titre d'exemple, un diabète, une ostéoporose non contrôlé, une maladie dégénérative ou une sclérose en plaque sont des facteurs dissuadant la pose d'implants dentaires.
De même, le manque d'os (quantité et qualité insuffisantes) qui n'offre pas un encrage adéquat aux implants ne permet pas la pose d'implants. Les techniques de reconstruction osseuse sont alors nécessaires. De nombreuses innovations chirurgicales permettent de nos jours de reconstruire de l'os à l'aide de techniques peu invasives.
- Blanchiment des dents
Le blanchiment des dents est déconseillé en cas de sensibilité ou d'allergie à une substance utilisée pendant le traitement (comme le peroxyde) mais également en cas de certaines anomalies congénitales des dents.
Toute affection des muqueuses buccales peut être une contre-indication au blanchiment dentaire. L'avis d'un dermatologue ou d'un stomatologue s'avère indispensable.
De même, si le patient a des caries, il est déconseillé de blanchir les dents. Il faut d'abord les soigner.
Enfin, bien qu'il ne soit pas prouvé que le traitement exercerait un effet nuisible sur les femmes enceintes ou les femmes en allaitement, le blanchiment des dents n'est pas recommandé pour ces personnes.
- Facettes céramiques
Le traitement des facettes est déconseillé s'il y a de grands plombages dans les dents, ou encore, si les dents sont trop abîmées ou trop serrées. Il en est de même si le patient grince des dents (bruxisme) ou s'il y a une inflammation des gencives (gingivite ou maladie parodontale). Dans ce cas là, les maladies des gencives doivent être soignées avant le début du traitement.
